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Le sujet de la baignade dans la Seine et la Marne en vue des Jeux Olympiques de 2024 à Paris, mais pas seulement, est revenu sur le devant de la scène mi-septembre 2020.

Au total, ce sont 23 sites de baignade dans ces deux voies d’eau qui sont dans les cartons des municipalités depuis le courant 2016. Ces projets ont pour objectif de permettre la baignade pour certains des sites dès 2022 et au plus tard en 2024 pour les Jeux Olympiques, au cours desquels des épreuves sont prévues dans les deux voies navigables.

Dans la Seine à l’intérieur de Paris, il est prévu des sites de baignade au niveau de Bercy, de Chatelet, du pont Neuf, du Trocadéro et du Champ de Mars. Il se trouve que ces lieux correspondent tous à des zones où le trafic fluvial est intense et la topographie de la Seine particulièrement contraignante.

Toujours mi-septembre, lors d’une audition devant la commission du développement durable de l’Assemblée nationale, Barbara Pompili, ministre de la transition écologique, déclarait : « Je suis une grande défenseuse du fluvial car je pense vraiment qu’il peut être un atout notamment pour le développement des circuits courts et pour le transport d’un certain nombre de marchandises pour vraiment fluidifier les flux ».

Visiblement, il reste encore des efforts à faire pour passer du discours et des déclarations à la réalité ou, au moins, à la concertation de toutes les parties prenantes autour du fluvial.

Erratum 

Dans l’article en page 8 du magazine de septembre de NPI, le début du texte n’était pas bon, nous nous en excusons auprès de nos lecteurs et de Haropa. Et voici la bonne version : « La crise sanitaire de 2020 mais également les mouvements sociaux de la fin de l’année 2019 ont affecté les trafics des ports de l’axe Seine. Avec le ralentissement de la  consommation mondiale et malgré les efforts fournis par les acteurs de la filière logistique pour assurer la continuité de l’activité, le trafic maritime d’Haropa sur les six premiers mois de l’année 2020 est en baisse de -19 % à 37,5 Mt par rapport au premier semestre 2019. Selon les filières, les résultats sont contrastés. À fin juin 2020, les céréales affichent un record historique (9,87 Mt de tonnes exportées) tandis que le trafic conteneurs accuse un repli de 27 % à 1,1 M d’EVP.  La tendance est positive pour les vracs solides (18,3 Mt, +22%) ».

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