Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur whatsapp
WhatsApp
Partager sur email
Email
Partager sur print
Print
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter

L’édition 2020 de Riverdating a été l’occasion pour la société du canal de faire le point sur le démarrage imminent du chantier de Seine-Nord Europe. De son côté, VNF a expliqué les travaux à venir sur le réseau fluvial avec les financements supplémentaires du plan de relance.

Le canal Seine-Nord Europe, c’est parti ! », s’enthousiasme Pierre-Yves Biet, directeur des partenariats et des territoires de la société du canal Seine-Nord Europe (SCSNE), qui a rappelé l’objectif d’une remise des clés du nouveau canal à Voies navigables de France (VNF) pour fin 2028, lors d’une table ronde de Riverdating le 2 décembre 2020. Depuis le début, le projet a sans cesse été remis en question et a connu des hauts et des bas : obtention de la déclaration d’utilité publique en 2008, impasse du schéma de partenariat public-privé, puis relance du projet grâce aux financements européens et locaux.

Européen dès l’origine, le canal est désormais aussi territorial, la SCSNE étant devenu en avril 2020 un établissement public local, qui assure la maîtrise d’ouvrage avec une équipe d’une cinquantaine de personnes. Au total, 400 personnes travaillent aujourd’hui à préparer le chantier, qui va démarrer en 2021 pour le premier secteur, celui de Compiègne, le plus au sud du tracé du futur canal. Jusqu’à 6 000 personnes seront mobilisées au plus fort des travaux, en 2024, quand tous les secteurs seront en chantier simultanément. « Le projet avance, et c’est la concrétisation de 30 ans de conception, de débats, d’espoirs et de craintes. Ce délai est le lot de tous les grands projets, et celui-ci est exceptionnel », résume Pierre-Yves Biet. Sur 107 km, entre Compiègne (Oise) et le canal Dunkerque-Escaut (Pas-de-Calais), le chantier s’annonce colossal : une retenue d’eau d’un volume de 14 millions de m³ doit être créée pour faire face à l’étiage de l’Oise ; 9 Mt de matériaux de carrière et 1 Mt de pulvérulents seront employés pour la construction des ouvrages, l’étanchéité du canal et la protection des berges ; 200 000 t d’acier seront aussi mises en œuvre, principalement pour la construction du pont-canal au-dessus de la Somme et des six écluses, avec 25 m de hauteur de chute pour la plus grande d’entre elles.

Ce contenu est réservé à nos abonnés !

Pour lire la suite, découvrez notre offre exclusive

L’intégralité de nos contenus
print & web
pour 198€ / an*

*Offre valable jusqu’au 31 décembre 2021

Ce contenu est réservé
à nos abonnés !

Pour lire la suite,
découvrez notre offre spéciale

Découvrez l’intégralité
de nos contenus
pour 198€ / an*

*Offre valable jusqu’au 31 décembre 2021

Déjà abonné ? Identifiez-vous

[]
1 Step 1
VOTRE LOGINyour full name
no-icon
VOTRE MOT DE PASSEcheck your caps
keyboard_arrow_leftPrevious
Nextkeyboard_arrow_right

Abonnez-vous à CANAL NPI.

Rejoignez les 4000 acteurs professionnels abonnés à Canal NPI et recevez chaque semaine nos derniers articles.

NE MANQUEZ RIEN DE L’ACTUALITÉ
INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT À LA NEWSLETTER CANAL NPI

Restez connectés à l'actualité

LES DERNIERS ARTICLES