Concilier fret et tourisme sur le canal du Rhône à Sète

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Mi-février 2021, le bilan de la concertation sur le « devenir » du canal du Rhône à Sète, qui a eu lieu de mi-octobre à fin novembre 2020, a été publié. Cette concertation avait pour objectif « d’éclairer le gouvernement et le préfet d’Auvergne-Rhône-Alpes, coordonnateur du plan Rhône-Saône, sur les décisions d’investissement à prendre d’ici 2027 » pour ce canal. 

Selon le préfet, « la concertation a mis en exergue un intérêt partagé pour le canal du Rhône à Sète qui constitue un élément de patrimoine commun susceptible de fédérer les communes et les territoires entre eux. Le canal présente des caractéristiques environnementales particulières et des enjeux économiques significatifs. Il s’agit, en particulier, du fret fluvial entre le Rhône et le port de Sète, mais aussi des perspectives de développement du tourisme qui est apparu comme un axe de réflexion important. Les acteurs ont, enfin, manifesté leur souhait d’une gouvernance appropriée, permettant de les impliquer collectivement dans une stratégie de développement territorial ». 

Parmi les consensus, il y a la nécessité de « développer le volet tourisme et proposer, à ce titre, que le prochain CPIER 2021 à 2027 intègre le canal sur toutes ses composantes, d’un point de vue fret fluvial comme fluvestre, en conciliant les deux usages commerce et tourisme ».

Concernant le fret et la navigation, « les échanges s’accordent sur un bateau-projet de largeur inférieure à 9,5 m et pouvant aller au maximum jusqu’à 1 800 tonnes de chargement, avec une largeur de 9,5 m (maintenu) et un mouillage à 3 m (à garantir), avec une gestion adaptée des sédiments de dragage pour permettre le maintien d’un fret modéré ». Pour le niveau de trafic, l’idée est de « garantir une capacité de fret comprise entre 200 000 et 500 000 t par an. Il est proposé de renoncer au précédent objectif de 1 000 000 t par an et d’envisager désormais de façon plus réaliste 500 000 t par an sur le CPIER 2021 à 2027 ».

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