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Préserver les activités portuaires, industrielles et logistiques, mieux les intégrer avec celles des cités et de leurs habitants, tel est le défi des autorités qui gèrent les ports en relation avec celles des villes, et aussi celui du dossier de ce mois de novembre de NPI, « spécial Riverdating ». Cela revient à mieux comprendre les relations ville-port, priorité du réseau mondial des villes portuaires, l’AIVP, qui vient de publier un guide de bonnes pratiques conçu comme un outil d’aide à la décision. Il compte 116 exemples de bonnes pratiques. Comme cas concret, vous pourrez lire dans les pages suivantes, celui du port autonome de Liège qui met en œuvre des moyens importants pour limiter son impact sur son environnement direct et agir en bonne entente avec autorités locales et riverains. Les relations ville-port ont conduit ce dossier à aborder les nouveaux usages et leur mixité autour du fleuve, de ses berges et de ses quais. L’occasion de faire le point sur les projets de « Réinventer la Seine » dont certains se concrétisent depuis cette année 2019 à Paris, par exemple. Côté tourisme, il y a la montée en puissance du cyclotourisme, avec des offres touristiques associant vélos et voies d’eau qui se développent, portés par la demande de touristes à la recherche de dépaysement et de proximité avec la nature, ce qui ouvre de nouvelles perspectives dans l’utilisation des bords de canaux.

Les réactions ont été largement positives, le lien perdure entre les céréales et le fluvial, les implantations portuaires situées au bord de la voie et dans les ports sont indispensables à la compétitivité de la filière agricole.

Ces utilisateurs du fluvial ont aussi fait part d’une analyse fine de la situation du mode actuellement : évolution de la cale, réseau pas toujours adapté aux besoins, métier difficile, manque de soutien politique… Pour eux, le transport fluvial présente ses avantages habituels : capacité d’emport élevé, souplesse -que n’a pas le ferroviaire- respect de l’environnement… Certains s’inquiètent de la concurrence d’une filière qui prend de l’importance en ce moment pour le fluvial, les déblais et matériaux de construction en lien avec les travaux du Grand Paris.

Enfin, Seine-Nord Europe, Seine-Escaut pour un interlocuteur belge, est revenu régulièrement dans les propos comme un projet structurant pour la filière en termes d’export vers le Nord de l’Europe.

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