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A eux seuls, les 47 grands navires de croisières des différents armements du groupe Carnival Corporation opérant en Europe envoient dans l’atmosphère dix fois plus de soufre que les 260 millions de voitures que compte le parc automobile du Vieux continent. C’est le chiffre choc d’un récent rapport publié par l’ONG Transport & Environnement (T&E).

Quand on ne parle pas d’eux dans les pages touristiques, les croisières maritimes ont de plus en plus souvent mauvaise presse. Produisant nuisances et déchets notamment plastiques, déversant des flots de visiteurs à chaque arrêt, représentant des risques d’accident, ces villes flottantes suscitent un mouvement de rejet qui va croissant dans des ports et des îles qui leur ont longtemps largement ouverts leurs portes et accepté avec le sourire les retombées économiques qu’elles engendrent. La popularité toujours plus grande de cette façon de voyager, qui multiplie nombres et volumes et a fait de la croisière un tourisme de masse, y est pour beaucoup.

Un rapport de Transport & Environnement (T&E) sur les performances des navires de croisières en termes d’émissions d’oxyde de soufre (Sox) et d’oxyde d’azote (Nox) ne peut que renforcer le rejet des opposants.

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