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Edito – NPI 1617 : En attente de la suite

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Les acteurs des filières fluviales, ferroviaires, maritimes, portuaires, entre autres, ont présenté courant juin les mesures qui leur sont indispensables en vue d’un plan de relance annoncé par le gouvernement pour la rentrée de septembre.

Certaines filières économiques bénéficient déjà de plan de relance, notamment le tourisme, y compris dans sa partie fluviale, compte tenu que les activités ont été totalement à l’arrêt pendant des mois, et reprennent lentement. Et cette lenteur de la reprise va durer, en plus du fait que les semaines de saison perdues ne se rattrapent pas. Comme vous le verrez dans les pages suivantes, pour le tourisme, des travaux sont en cours pour bâtir « une feuille de route » pour aller plus loin dans le rétablissement de cette filière, l’un des « poids lourds » du PIB français.

La filière fluviale a élaboré un plan de relance à l’initiative d’E2F.

La communauté maritime et portuaire française, sous l’identité « Team maritime », a présenté dans un document intitulé « Happy Blue Days » un bilan des conséquences du Covid-19 et une liste de 150 mesures qui sont autant d’opportunités pour accélérer la transition écologique et énergétique. Le document de plus de 600 pages donne la parole à tous les représentants de toutes les activités en lien avec la mer, les ports et n’oublie pas le fluvial ni le ferroviaire en indiquant : « Repenser les chaînes logistiques en accentuant notamment le rôle du transport massifié (ferroviaire et fluvial) et en redonnant des sillons de desserte des ports français par d’autres systèmes ferroviaires. Remettre en état des lignes ferroviaires qui arrivent dans les ports et le développement du fret par le report multimodal favorisant ainsi les circuits courts pour l’économie locale ».

L’alliance 4F pour « fret ferroviaire français du futur », qui réunit de manière inédite tous les acteurs de la filière ferroviaire, a détaillé des propositions pour faire passer la part des marchandises transportées par rail de 9 à 18 % en 2030 en France. Cette ambition pour une logistique verte s’appuie sur la complémentarité entre les modes.

Il reste à attendre les suites données et les décisions du côté de l’État et du gouvernement à toutes ces demandes de mesures qui ont pour but la relance économique mais visent aussi à (re)donner toute leur place à la logistique et aux transports et à lancer un mouvement de fond vers la dé-carbonation. Le plus vite possible serait le mieux.

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