Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur whatsapp
WhatsApp
Partager sur email
Email
Partager sur print
Print
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter

La création d’E2F a eu lieu dans un contexte favorable au fluvial, avec des résultats plutôt positifs côté fret comme tourisme sur une grande partie de l’année 2019. Des perspectives de développement étaient là, notamment en lien avec des grands projets (Grand Paris Express, Seine-Nord Europe-Seine-Escaut, Jeux olympiques de 2024 à Paris, entre autres), sources d’opportunité de trafics côté fret et d’attractivité touristique.

La situation a commencé à changer avec les grèves contre la réforme des retraites en décembre 2019 poursuivies en janvier 2020, et plus particulièrement les opérations « ports morts », qui ont eu des conséquences sur l’activité fluviale. A partir de mi-mars 2020, la crise sanitaire a débuté mais, comme les autres modes et les autres acteurs de la logistique, le transport fluvial de marchandises s’est poursuivi sur le réseau de voies navigables. « Le fluvial ne s’est pas confiné pendant la crise, bien au contraire. Il a répondu présent pour les céréales, les conteneurs ou les produits énergétiques. Les flux ont continué à s’opérer presque normalement, en fonction des capacités du gestionnaire d’infrastructure à maintenir l’amplitude d’ouverture des écluses. Bien évidemment, la fermeture de beaucoup des clients du fluvial, particulièrement dans le BTP, a conduit à une rétractation du marché de l’ordre de -30 % à -40 %. Passé le confinement, soit à partir de mi-mai, le marché est reparti à la hausse. Notre inquiétude actuelle est liée au ralentissement économique global et à la récolte céréalière », rappelle Didier Léandri, président délégué général d’E2F.

Pour la campagne 2020-2021, les prévisions de récolte montrent des niveaux très faibles, selon les données de France Agrimer, notamment pour les blés tendre et dur, pour les orges, alors que 2019- 2020 a atteint des volumes qui ont permis des exportations records au départ des grands ports comme Rouen ou La Rochelle et des pré-acheminements fluviaux conséquents.

Le risque de réduction des investissements

Pour le tourisme fluvial, les conséquences de la crise sanitaire sont différentes. L’activité s’est arrêtée brutalement mi-mars, que se soit pour la croisière avec hébergement (paquebots fluviaux et péniches-hôtel) ou sans (bateaux-promenade), pour la plaisance qui comprend la location de bateaux habitables sans permis. Les bateaux-promenades, les péniches-hôtel, la location ont pu recommencer à naviguer progressivement à partir du 29 mai tandis que les croisières fluviales à bord des paquebots ont été autorisées à partir du 11 juillet. Toutefois, le redémarrage commercial est lent et les contraintes opérationnelles en lien avec les règles sanitaires à respecter (lors de l’accueil des passagers, de la vie à bord, etc.) restent importantes.

Ce contenu est réservé à nos abonnés !

Pour lire la suite, découvrez notre offre exclusive

L’intégralité de nos contenus
print & web
pour 198€ / an*

*Offre valable jusqu’au 31 décembre 2020

Ce contenu est réservé
à nos abonnés !

Pour lire la suite,
découvrez notre offre spéciale

Découvrez l’intégralité
de nos contenus
pour 198€ / an*

*Offre valable jusqu’au 31 décembre 2020

Déjà abonné ? Identifiez-vous

[]
1 Step 1
VOTRE LOGINyour full name
no-icon
VOTRE MOT DE PASSEcheck your caps
keyboard_arrow_leftPrevious
Nextkeyboard_arrow_right

Abonnez-vous à CANAL NPI.

Rejoignez les 4000 acteurs professionnels abonnés à Canal NPI et recevez chaque semaine nos derniers articles.

NE MANQUEZ RIEN DE L’ACTUALITÉ
INSCRIVEZ-VOUS DÈS MAINTENANT À LA NEWSLETTER CANAL NPI

Restez connectés à l'actualité

LES DERNIERS ARTICLES

Le fluvial stable en Bavière

Le bilan des voies fluviales en Bavière, région industrielle allemande traversée par le Danube et le Main, apparaît stable au premier semestre 2020. Avant la