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En Flandre comme en Wallonie, le défi est identique : trouver le point d’équilibre entre investissements, entretien et gestion des eaux dans un contexte budgétaire contraint.

En Flandre comme en Wallonie, les gestionnaires des voies navigables mènent depuis des années des efforts soutenus pour développer la capacité du réseau fluvial et pour l’intégrer dans les grands axes de transport européens, Seine-Escaut en tête. Ils sont confrontés au même défi : trouver le point d’équilibre entre investissements, entretien et gestion des eaux dans un contexte budgétaire qui ne permet pas de tout faire à la fois.

Depuis la régionalisation des compétences en matière de gestion du réseau fluvial, la Flandre et la Wallonie mènent chacune leur barque dans ce domaine, même si cela n’empêche pas une concertation régulière. Et les mêmes préoccupations dominent de chaque côté de la frontière linguistique.

« Nos ambitions vont toujours plus loin que nos moyens, mais nous devons évidemment tenir compte du contexte budgétaire », constate Chris Danckaerts, l’administrateur délégué de De Vlaamse Waterweg, le gestionnaire des voies navigables de Flandre. Ces moyens sont loin d’être négligeables, puisqu’ils se montent bon an, mal an à quelque 300 millions d’euros au total (investissements, entretien et dragages réunis). Ils ne suffisent toutefois pas à faire face à tous les besoins que représente un réseau de plus d’un millier de kilomètres de voies navigables, avec les multiples ouvrages d’art qu’il comporte.

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