Améliorer la cyber-sécurité des activités portuaires et logistiques

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Soget avec des partenaires, dont Haropa-Port du Havre et l’Anssi, ont échangé sur les solutions pour améliorer la cyber-sécurité des activités portuaires et logistiques qui sont des cibles compte tenu de leurs caractéristiques comme l’interconnexion, des échanges de volumes importants de données, etc.

Soget avec des partenaires, dont Haropa-Port du Havre et l’Anssi, ont échangé sur les solutions pour améliorer la cyber-sécurité des activités portuaires et logistiques lors d’une web-conférence le 15 septembre 2020.

« La menace cyber a une dimension économique dont les évaluations ont augmenté au cours des années, passant de 325 millions de dollars en 2015 à 5 milliards en 2017, 8 milliards en 2018, 11,5 milliards en 2019 », a rappelé en introduction Jérôme Lees, directeur du département maritime, logistique et transport de Gras Savoye Dero. En 2021, le montant pourrait atteindre 20 milliards. « Et le contexte de la pandémie avec un recours accru aux réseaux informatiques et aux solutions numériques augmentent les risques cyber ».

Des attaques lucratives, du sabotage, de l’espionnage

Jean-François Vanderplancke, délégué à la sécurité numérique pour la région Normandie de l’Anssi (agence nationale de la sécurité des systèmes d’informations) a indiqué que les motivations pour attaquer les entreprises exerçant des activités portuaires, transports ou logistiques sont principalement d’ordre lucratif (escroquerie) et étatique. Les finalités sont d’ordre lucratives mais relèvent aussi du sabotage ou de l’espionnage. Parmi les attaques « lucratives », il y a le « rançon-giciel », un logiciel malveillant qui s’empare de données et l’attaquant demande le paiement d’une rançon à l’entreprise. « La position de l’Anssi est de ne jamais payer. Et pour éviter d’en arriver là de mettre en place de bonnes mesures de protection ». La vente de données exfiltrées est un autre type d’attaques lucratives et qui peut rapporter au premier voleur puis à d’autres, ses conséquences pouvant être très négatives pour l’entreprise. Un exemple de sabotage est ce qui est arrivé à Maersk dont les activités ont été empêchées pendant plusieurs jours en 2017. L’espionnage vise en général à une exfiltration de données dans un objectif souvent industriel.

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